Fiscalité écrasante

Une fiscalité de plus en plus lourde ...

Le XXème siècle est celui de toutes les créations fiscales. Avec la multiplication des impositions, la charge fiscale s’est naturellement fortement développée (de l'ordre de 30% du PIB avant 1960, elle atteint presque 43% % du PIB 40 ans plus tard). Source : Insee ; comptes nationaux, étude 2007 Les prélèvements obligatoires, les taux marginaux d’imposition, n’ont cessé d’augmenter. Si l’on analyse ces augmentations non en pourcentage du PIB mais en valeur, les seules recettes fiscales en France en 2010 représenteront plus de 254 milliards d’euros. Les recettes fiscales nettes dans la Loi de Finances rectificative pour 2010 en milliards d'euros en % du totalTaxe sur la valeur ajoutée126,549,7Impôt sur le revenu48,919,2Impôt sur les sociétés34,913,7Taxe intérieure sur les produits pétroliers14,55,7Autres recettes nettes29,511,7Total254,3  Source : ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’Etat, LFR pour 2010  Source : ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, LFR pour 2010 L’Etat récupère donc 254,3 Milliards d’euros grâce à nos diverses impositions. En 2008 l’ensemble des recettes fiscales représentait 42,8%% de notre PIB contre 35,2% en moyenne dans les pays de l'OCDE. (Source : ocde.org - dossier : analyse de la politique fiscale) Il est alors intéressant de comparer l’évolution et le total des prélèvements obligatoires en France par rapport aux autres pays, et le résultat est frappant. Notre fiscalité est une des plus importantes. En moyenne près de 4 points au dessus de la moyenne de l’Union Européenne (UE à 15), et presque 9 points au dessus de l’ensemble des pays de l’OCDE Le magazine Forbes Asia a même classé la France comme le pays ayant le régime fiscal le moins accueillant au monde (devant la Chine !) dans son classement 2009. Chaque année, le magazine calcule le niveau de pression fiscale en additionnant les impôts sur les sociétés et sur le revenu, les charges patronales et salariales et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Et le durcissement de la fiscalité s’accentue, pour exemples :

  • Le pourcentage de déduction des intérêts d’emprunt pour l’achat de la résidence principale baisse
  • Les plus values sur cession de valeurs mobilières sont désormais soumises aux prélèvements sociaux dés le 1er euro.  

Par ailleurs, en cette période de déficit budgétaire, plusieurs députés réfléchissent à la suppression de plusieurs niches fiscales existantes mais aussi à la création de nouveaux impôts Avec une fiscalité de plus en plus lourde, vous êtes vous déjà demandé combien vous allez payer d’impôts dans toute une vie ?

 

Vos impôts sur une vie

Question que beaucoup de personnes ne se sont jamais posée, elle reflète évidemment la situation actuelle. Prenons un exemple chiffré pour bien comprendre :Prenons un couple marié, ils ont 25 ans tous les deux et viennent d’avoir deux enfants ; ils ont des revenus d’environ 40.000€ annuels pour le foyer. Leur quotient familial sera donc égal à 3 parts du moins tant que leurs enfants demeureront sous leur foyer fiscal. Nous prendrons l’hypothèse maximale et considèreront que les enfants seront rattachés à la déclaration de leurs parents jusqu’à leurs 25 ans. Afin d’obtenir une retraite pleine, ils devront travailler jusqu’à leurs 65 ans. Nous différencions ainsi 3 périodes dans leur vie, en prenant en compte les évolutions salariales. Calculons leur impôt sur le revenu :

  • De 25 à 35 ans, le couple a des revenus moyens annuels de 40.000€. Ce qui représente un impôt sur le revenu annuel de 1641€. Pour une période de 10 ans cela équivaut donc à un IR de 16.410€.
  • De 35 à 50 ans, ce couple aura des revenus annuels de 60.000€, correspondant à un IR de 4442€ annuel, soit 66.630€ pour une période de 15 ans.
  • De 50 à 65 ans (quand les enfants ne seront plus rattachés au foyer fiscal), ils possèderont des revenus annuels de 70.000€, acquittant ainsi un IR annuel de 10.031€, représentant 150.476€ sur 15 ans.

Au total, et seulement pour leur période de vie professionnelle, ce couple acquittera un impôt sur le revenu de 233.516€. De plus, même à la retraite, les pensions et rentes demeureront imposables à l’impôt sur le revenu. Selon l’INSEE, l’espérance de vie moyenne en France en 2009 approche les 78 ans pour un homme et dépasse légèrement les 84 ans pour une femme. Il resterait alors à notre couple entre 13 et 19 ans d’imposition supplémentaire. Si l’on prend comme hypothèse une retraite pour le foyer de 40.000€ annuel, cela correspond à un impôt sur le revenu annuel de 2400€, pris sur 15 ans cela équivaut à 36.000€. Nous arrivons donc déjà à un total quasiment égal à 300.000€, et cela ne concerne que l’impôt sur le revenu payé au cours d’une vie. A cela s’ajoutera beaucoup d’autres prélèvements. Moins visible mais tout aussi conséquente la TVA représentera une forte partie de leur imposition totale. Il s’ajoutera ensuite les divers droits de succession, de mutation, d’impôts locaux, voire d’ISF que le couple pourrait acquitter, tout cela bien sûr sera fonction de leurs investissements réalisés au cours de leur vie. La pression fiscale est et demeurera donc très importante en France.

 

Notre métier : optimiser votre fiscalité

Nous ne nous concentrons pas sur un impôt en particulier. Qu’il s’agisse de l’impôt sur le revenu, de l’ISF, de la CGS-CRDS, de la TVA ou de l’IS, il existe plus d’une centaine de textes législatifs permettant de réduire votre fiscalité, voire de la faire disparaître.Faites-vous accompagner dans l’analyse de votre patrimoine et Optimisez votre fiscalité ! N’attendez plus…. Contactez-nous !